Ragazze di oggi - Filles d'aujourd'hui

Publié le par Murielle Berger

Ho seguito con interesse le aventure di Pulsatilla.                              J'ai suivi avec intérêt les tribulations de Pulsatilla.
Ho seguito con interesse le aventure di Pulsatilla. J'ai suivi avec intérêt les tribulations de Pulsatilla.

Mi piace molto scrivere ma anche leggere. Siccome l'Italia mi appassiona, qualche tempo fa, avevo scoperto un libro intitolato La Ballata delle Prugne Secche (Castelvecchi), il cui titolo francese La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas (Au Diable Vauvert), mi aveva molto incuriosito.

Prima l'ho letto in francese, poi in italiano. Non c'è niente da fare, è sempre meglio leggere in lingua originale. D'altronde si dice spesso che "tradurre" significa "tradire", quanto buona sia la traduzione.

Provo la stessa cosa per i film. Mi fa pena il commissario Montalbano quando parla francese, per via del doppiaggio s'intende, quanto buono sia. Anche se dovessi capire una parola si, una parola no, e probabilmente ancora di meno, preferirei sentirlo esprimersi in siciliano.

Peraltro siccome nessun materiale didattico prevede l'insegnamento del lato scuro delle lingue, come il turpiloquio (non lo uso, ma meglio saperlo non si sa mai), puo' essere utile fare qualche approfondimento. Sull'argomento, l'autrice mi ha sicuramente dato una mano.

Vengo finalmente al punto. Nella versione francese di questo libro c'era una prefazione che, per forza, non è mai stata tradotta in italiano in quanto soltanto indirizzata a tutti noi, i Francesi. Allora, ho provato a fare una traduzione. Ve la mando, carissimi amici italiani. Potreste, per favore, dirmi se in qualche modo ho "azzeccato" i modi di dire giusti?

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J'aime beaucoup écrire mais aussi lire. Comme l'Italie me passionne, il y a quelque temps, j'avais découvert un livre intitulé La Ballata delle Prugne Secche (Castelvecchi) dont le titre français La cellulite, c'est comme la mafia, ça n'existe pas (Au Diable Vauvert), m'avait intriguée. Je l'ai d'abord lu en français, puis en italien. Il n'y a pas à dire, c'est toujours mieux de lire dans la langue d'origine. D'ailleurs, on dit souvent que "traduire" signifie "trahir", aussi bonne soit la traduction.

J'éprouve la même chose pour les films. Le commissaire Montalbano me fait pitié quand il parle français, à cause du doublage s'entend, aussi bon soit-il. Même si je devais ne comprendre qu'un mot sur deux, et probablement encore moins, je préfèrerais l'entendre s'exprimer en sicilien.

Par ailleurs, comme aucun matériel pédagogique ne prévoit l'enseignement du côté obscur des langues, comme les mots crus (je n'en utilise pas, mais mieux vaut les connaître, on ne sait jamais), il est parfois utile de faire quelque approfondissement. Sur ce sujet, l'auteure m'a donné un bon coup de main.

J'en viens enfin au fait. Dans la version française de ce livre, il y avait une préface qui, forcément, n'a jamais été traduite en italien puisque uniquement adressée à nous autres, les Français. Alors, j'ai essayé de faire une traduction. Je vous l'envoie, chers amis italiens. Pourriez-vous, s'il-vous-plaît, me dire si vaille que vaille j'ai senti les "bonnes manières de dire"?

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